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        <title>Citations choisies de Jean-Paul II - humanite_du_christ</title>
        <description>Des nouvelles citations de Jean-Paul II seront les bienvenues</description>
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                <title>Citations-60</title>
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                <author>noreply@ (jp2cit)</author>
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                                <category>Amour de Dieu</category>
                                <category>Cœur</category>
                                <category>Humanité du Christ</category>
                                <category>Service</category>
                                <category>Vierge Marie</category>
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                                                <pubDate>Tue, 02 May 2006 08:50:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    &lt;div class=&quot;citations&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;h3&gt;Homélie, 24-IX-2000, nn. 1-2 &lt;br /&gt;(Messe en conclusion du Congrès mariologique-marial&lt;br /&gt;international et du Jubilé des sanctuaires mariaux)&lt;/h3&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&quot;Prenant un petit enfant, il le plaça au milieu d'eux&quot; (Mc 9,36). Ce geste singulier de Jésus (...) se situe immédiatement après le conseil avec lequel le Maître avait exhorté les disciples à désirer non pas le primat du pouvoir, mais celui du service. (...) On dirait que le Maître ressentait le besoin d'illustrer un enseignement aussi exigeant grâce à l'eloquence d'un geste riche de tendresse. (...)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans le baiser à l'enfant, le Christ révèle tout d'abord la délicatesse de son cœur, capable de toutes les nuances de la sensibilité et de l'affection. Il y a tout d'abord la tendresse du Père, qui depuis l'éternité, dans l'Esprit Saint, l'aime et voit dans son visage humain le &quot;Fils bien-aimé&quot; qui a toute sa faveur (cf. Mc 1,11 ; 9,7). Il y a ensuite la tendresse toute féminine et maternelle dont l'a entouré Marie au cours des longues années passées dans la maison de Nazareth. (...)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Si quelqu'un veut être le premier, il sera le dernier de tous et le serviteur de tous&quot; (Mc 9,35). Dans l'icône du baiser donné à l'enfant apparaît toute la vigueur de ce principe qui, dans la personne de Jésus, et ensuite également en Marie, trouve sa réalisation exemplaire.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;
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                <title>Citations-32</title>
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                <author>noreply@ (jp2cit)</author>
                                                <category>Abandon</category>
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                                <category>Croix</category>
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                                <category>Mort</category>
                                <category>Passion</category>
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                                                <pubDate>Thu, 06 Apr 2006 09:05:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    &lt;div class=&quot;citations&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;h3&gt;Audience générale, 30-XI-1988, nn. 4-6&lt;/h3&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;A la pointe de son esprit, Jésus a la nette vision de Dieu et la certitude de l'union avec le Père. Mais dans les zones à la frontière de la sensibilité et donc plus sujettes aux impressions, aux émotions et aux répercussions des expériences douloureuses internes et externes, l'âme humaine de Jésus est réduite à un désert : il ne sent plus la &quot;présence&quot; du Père, mais fait la tragique expérience de la plus complète désolation.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(...) le Père se tait à présent. Ce silence de Dieu pèse sur le mourant comme le châtiment le plus lourd, d'autant plus que les adversaires de Jésus considèrent ce silence comme un reproche : &quot;Il a mis sa confiance en Dieu : que Dieu le délivre maintenant s'il l'aime&quot;, car il a dit : &quot;Je suis le Fils de Dieu !&quot; (Mt 27,43).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans la sphère des sentiments et des affections, ce sens de l'absence et de l'abandon de Dieu a été la peine la plus lourde pour l'âme de Jésus, qui tirait sa force et sa joie de l'union avec le Père. Cette peine a rendu plus dures les autres souffrances. Cette absence de réconfort intérieur a été son plus grand supplice.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais Jésus savait que, dans cette phase extrême de son immolation, qui touchait aux fibres les plus intimes de son cœur, il complétait l'œuvre de réparation qui était le but de son sacrifice pour la réparation des péchés. Si le péché est une séparation de Dieu, Jésus devait éprouver dans la crise de son union avec le Père une souffrance proportionnée à cette séparation.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D'autre part, citant le début du psaume 21/22, que peut-être il continua de dire mentalement pendant la Passion, Jésus n'en ignorait pas la conclusion, qui se transforme en une hymne de libération et une annonce du salut apporté à tous par Dieu. L'expérience de l'abandon est donc un châtiment passager, qui laisse place à la libération personnelle et au salut universel. Dans l'âme affligée de Jésus, une telle perspective a certainement nourri l'espérance, d'autant plus qu'il a toujours présenté sa mort comme un passage vers la résurrection, comme sa vraie glorification. Et, à cette pensée, son âme reprend vigueur et joie en sentant qu'elle est proche, précisément au sommet du drame de la croix, l'heure de la victoire.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;
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                <title>Citations-30</title>
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                <author>noreply@ (jp2cit)</author>
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                                <category>Croix</category>
                                <category>Humanité du Christ</category>
                                <category>Obéissance</category>
                                <category>Péché</category>
                                <category>Souffrance</category>
                                <category> 026-050</category>
                                                <pubDate>Tue, 04 Apr 2006 09:20:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    &lt;div class=&quot;citations&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;h3&gt;Audience générale, 30-XI-1988, n. 2&lt;/h3&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;(Jésus avait coutume de prier en suivant les textes sacrés de son peuple ; au Calvaire, le psaume 21/22 : &quot;Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné&quot;)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est pourquoi à l'heure du Calvaire ce fut spontanément que Jésus s'appropria cette question que le psalmiste fait à Dieu en se sentant bouleversé par la souffrance. Mais, sur ses lèvres, le &quot;pourquoi&quot; adressé à Dieu était encore plus efficace pour exprimer une douloureuse stupeur devant cette souffrance qui n'avait pas d'explication simplement humaine, mais constituait un mystère, dont seul le Père possédait la clé. C'est pourquoi, tout en naissant de la mémoire du psaume lu ou récité dans la synagogue, la question renfermait une signification théologique en relation avec le sacrifice, par le moyen duquel le Christ devait, en pleine solidarité avec l'homme pécheur, expérimenter en lui l'abandon de Dieu. Sous l'influence de cette terrible expérience intérieure, Jésus mourant trouve la force de faire exploser ce cri.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et dans cette expérience, dans ce cri, dans ce &quot;pourquoi&quot; adressé au ciel, Jésus établit aussi un nouveau mode de solidarité avec nous, qui sommes portés souvent à lever les yeux et la bouche vers le ciel, pour exprimer notre lamentation, et pour certains même leur désespoir.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;
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                <title>Citations-14</title>
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                <author>noreply@ (jp2cit)</author>
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                                <category>Charité</category>
                                <category>Contemplation</category>
                                <category>Humanité du Christ</category>
                                <category>Service</category>
                                <category>St Joseph</category>
                                <category>Vérité</category>
                                <category>Vie intérieure</category>
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                                                <pubDate>Mon, 20 Mar 2006 10:50:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;div class=&quot;citations&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;h3&gt;Exhortation apostolique &lt;em&gt;Redemptoris custos&lt;/em&gt; (15-VIII-1989)&lt;br /&gt;(chapitre V : La primauté de la vie intérieure)&lt;/h3&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Puisque l'amour &quot;paternel&quot; de Joseph ne pouvait pas ne pas influer sur l'amour &quot;filial&quot; de Jésus et que, réciproquement, l'amour &quot;filial&quot; de Jésus ne pouvait pas ne pas influer sur l'amour &quot;paternel&quot; de Joseph, comment arriver à connaître en profondeur cette relation tout à fait singulière ? Les âmes les plus sensibles aux impulsions de l'amour divin voient à juste titre en Joseph un exemple lumineux de vie intérieure.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En outre l'apparente tension entre la vie active et la vie contemplative est dépassée en lui de maniète idéale, comme cela peut se faire en celui qui possède la perfection de la charité. Selon la distinction bien connue entre l'amour de la vérité (&lt;em&gt;charitas veritatis&lt;/em&gt;) et l'exigence de l'amour (&lt;em&gt;necessitas charitatis&lt;/em&gt;) (cf. St Thomas, &lt;em&gt;Somme théol&lt;/em&gt;., II-II, q. 182, a. 1, ad 3), nous pouvons dire que Joseph a expérimenté aussi bien &lt;em&gt;l'amour de la vérité&lt;/em&gt;, c'est-à-dire le pur amour de contemplation de la Vérité divine qui rayonnait de l'humanité du Christ, que &lt;em&gt;l'exigence de l'amour&lt;/em&gt;, c'est-à-dire l'amour, pur lui aussi, du service, requis par la protection et le développement de cette même humanité. (n. 27)&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;
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